CGExcel
© 2026 CGExcel · version 3.0 · Confidentialité
Licence MIT + BAL 1.0 — Bonne Action License. En échange, une seule chose vous est demandée, sur l'honneur : faire une bonne action chaque jour. Aider un voisin, sourire à un inconnu, ramasser un papier… c'est vous qui voyez.
Conçue, spécifiée et validée par CGExcel. Code écrit avec l'assistance d'un modèle de langage (Claude, Anthropic), sous contrôle et responsabilité humaine. Les éclipses affichées ne sont pas produites par une IA : elles résultent d'un calcul astronomique déterministe.
Toutes les bandes de totalité qui balaient la Terre entre l'an 1000 et l'an 3000, tracées à leur largeur réelle. Les encres se superposent là où le cône d'ombre est repassé.
Version 3.0 · application accessible à l'adresse cyrille31.github.io/eclipse, où elle peut être installée sur l'écran d'accueil et consultée hors ligne.
Un bouton Installer l'application apparaît sous le titre lorsque le navigateur le permet. S'il reste absent — Chrome ne propose spontanément l'installation qu'une fois, puis se tait trois mois, et se souvient d'une désinstallation — passez par le menu à trois points du navigateur, entrée « Ajouter à l'écran d'accueil » ou « Installer l'application », qui reste toujours disponible. En dernier recours, ouvrez les paramètres du site par l'icône à gauche de l'adresse et effacez ses données : cela remet à zéro le cache et les compteurs d'installation.
Choisir une éclipse fait apparaître, en gris très clair, toute la région d'où le Soleil apparaissait entamé — une calotte qui couvre souvent un tiers de la planète, quand la bande de totalité n'en est qu'un fil. Appuyez n'importe où dedans pour lire la part du disque masquée à cet endroit.
Cette région est calculée maille par maille, au pas de deux degrés, les mailles du pourtour étant ensuite subdivisées au demi-degré. Le bord reste dessiné en escalier, mais d'une cinquantaine de kilomètres seulement.
Chaque trait est une éclipse, placée à sa date, de hauteur proportionnelle à sa durée de totalité. Il commande la fenêtre : la carte n'affiche que les éclipses que le peigne montre, et les compteurs de tête portent sur cette même fenêtre. Molette ou pincement pour resserrer, glissé pour parcourir les mille ans passés et les mille ans à venir. Siècle revient au cadrage 1926-2026, Tout déplie les deux millénaires.
ΔT est l'écart entre le temps universel, réglé sur la rotation de la Terre, et le temps uniforme des équations de la mécanique céleste. La Terre ralentit sous l'effet des marées lunaires, de façon irrégulière : ΔT valait 1 570 s en l'an 1000, environ −3 s en 1900, 69 s aujourd'hui. Ce n'est pas une imprécision, et ce n'est pas une correction à appliquer aux heures affichées : elle est déjà entièrement incorporée au calcul, et l'heure que vous lisez est la bonne. C'est pourquoi je l'ai retirée de la fiche, où elle ne pouvait qu'égarer.
Elle garde pourtant son importance, mais ailleurs : une seconde d'erreur sur ΔT décale la bande de 460 m en longitude. Or ΔT est mesuré pour le passé — à la seconde près depuis 1955, à quelques secondes jusqu'en 1600, à quelques dizaines de secondes jusqu'en l'an 1000, grâce notamment aux récits d'éclipses antiques. Vers l'avenir, il n'est qu'extrapolé. Au-delà de 2050, la date et la durée restent fiables, mais la position en longitude peut se décaler de plusieurs dizaines de kilomètres.
Une éclipse est totale quand le cône d'ombre de la Lune atteint le sol, annulaire quand il s'arrête avant et laisse voir un anneau de Soleil. Comme la Terre est ronde, une même éclipse peut être annulaire au lever et au coucher, quand le sol est plus éloigné, et totale au milieu du parcours, quand il se rapproche de quelques milliers de kilomètres. C'est une hybride, et elle est rare : quelques pourcents des éclipses centrales. Seuls les tronçons réellement totaux sont tracés ici ; les portions annulaires sont écartées, d'où les bandes qui commencent ou s'arrêtent en pleine mer.
Cette application a été conçue, spécifiée et validée par CGExcel. Le choix des méthodes, les contrôles numériques contre les éphémérides publiées et la recette finale relèvent de l'auteur, qui en assume la responsabilité éditoriale.
Son code a été écrit avec l'assistance d'un modèle de langage, Claude d'Anthropic, dans un dialogue itératif où chaque correction a été vérifiée contre des valeurs de référence avant d'être retenue. La mention est faite par souci de transparence, non par obligation : les règles européennes de transparence sur l'IA visent les contenus qu'un système génératif produit à destination du public, non la manière dont un logiciel a été développé.
Les éclipses affichées ne sont, elles, produites par aucune IA. Ce sont les résultats d'un calcul astronomique déterministe et reproductible, décrit ci-dessous : mêmes séries, mêmes équations, mêmes nombres à chaque exécution.
Logiciel libre, sous licence MIT — vous pouvez l'utiliser, le copier, le modifier et le partager, y compris à titre commercial. S'y ajoute la BAL 1.0, Bonne Action License, qui n'est pas une contrainte juridique mais un vœu sur l'honneur : En échange, une seule chose vous est demandée, sur l'honneur : faire une bonne action chaque jour. Aider un voisin, sourire à un inconnu, ramasser un papier… c'est vous qui voyez.
Le texte complet des deux licences, ainsi que les crédits des données de tiers — fond de carte Natural Earth, villes GeoNames, fuseaux tz-lookup, polices SIL OFL — figure dans le fichier LICENSE joint à l'application.
Positions apparentes géocentriques du Soleil et de la Lune par les séries VSOP87 et ELP2000, intersection de l'axe du cône avec l'ellipsoïde WGS84, entrée et sortie de l'ombre affinées par dichotomie, limites nord et sud obtenues comme l'enveloppe réellement balayée : un lieu appartient à la bande s'il se trouve dans le cône à un instant quelconque du passage, et non à celui où l'axe le frôle. La distinction est négligeable quand le Soleil est haut, décisive au ras de l'horizon, où l'ombre instantanée s'étire sur des milliers de kilomètres très en avant et en arrière du centre. Échantillonnage à pas constant de 200 km. Contrôle sur les éclipses de référence : environ 20 km d'écart sur la ligne centrale, 2 s sur la durée, 2 km sur la largeur — 116 km calculés contre 115 publiés en 2017, 200 contre 198 en 2024, 259 contre 256 en 1973. Le résidu de 2 s vient de la Lune traitée comme une sphère de 1 737,4 km, alors que ses vallées polaires laissent filtrer la lumière un instant de plus.
Les dates antérieures au 15 octobre 1582 sont données dans le calendrier julien, comme dans les canons d'éclipses. Au-delà de 2050 et en deçà de 1600, ΔT n'est plus mesuré mais extrapolé : la date et la durée restent fiables, la longitude peut se décaler de plusieurs dizaines de kilomètres. C'est cette incertitude, et non le calcul, qui interdit d'aller beaucoup plus loin — vers −3000 elle atteint plusieurs degrés de rotation terrestre, soit un changement de continent.
Les tracés sont échantillonnés tous les 200 km, ce qui près d'un pôle représente des dizaines de degrés de longitude : des points intermédiaires sont donc insérés sur le grand cercle pour qu'aucun segment ne dépasse quatre degrés. Quand une bande chevauche l'antiméridien, ses deux bords se retrouvent de part et d'autre de ±180° : les longitudes sont donc déroulées en continu, le bord sud rattaché au bord nord, et le ruban dessiné autant de fois que nécessaire, décalé de 360°. Quand elle contient un pôle, ses deux bords passent de chaque côté et le polygone se ferme par la ligne des pôles, qui en Equal Earth est le bord même de la carte. Il subsiste neuf éclipses, toutes hors du siècle courant, dont la bande frôle un pôle de si près que sa traversée s'étale malgré tout à l'horizontale ; le globe, lui, les montre correctement. Fond de carte Natural Earth au 1:50 M. Villes : 19 645 agglomérations de plus de 20 000 habitants, d'après GeoNames. Fuseaux horaires par tz-lookup (domaine public) et par la base tzdata du navigateur.
© 2026 CGExcel · version 3.0
Every path of totality that sweeps across the Earth between the years 1000 and 3000, drawn at its true width. The inks overlap wherever the shadow cone has passed more than once.
Version 3.0 · app available at cyrille31.github.io/eclipse, where it can be installed on the home screen and used offline.
An Install the app button appears below the title when the browser allows it. If it does not show up — Chrome offers installation spontaneously only once, then stays silent for three months, and remembers an uninstall — use the browser's three-dot menu, entry “Add to Home screen” or “Install app”, which is always available. As a last resort, open the site settings with the icon to the left of the address and clear its data: this resets the cache and the installation counters.
Choosing an eclipse reveals, in very light grey, the whole region from which the Sun appeared bitten into — a cap that often covers a third of the planet, while the path of totality is only a thread. Tap anywhere inside it to read the fraction of the disc hidden at that spot.
This region is computed cell by cell, on a two-degree grid, with the cells along the edge then subdivided to half a degree. The edge is still drawn as a staircase, but with steps of only about fifty kilometres.
Each line is an eclipse, placed at its date, with a height proportional to its duration of totality. It controls the window: the map only shows the eclipses that the comb shows, and the counters at the top refer to that same window. Wheel or pinch to narrow it, drag to travel through the thousand years past and the thousand years to come. Century returns to the 1926-2026 framing, All unfolds both millennia.
ΔT is the difference between Universal Time, tied to the Earth's rotation, and the uniform time of the equations of celestial mechanics. The Earth slows down under the effect of lunar tides, irregularly: ΔT was 1,570 s in the year 1000, about −3 s in 1900, and is 69 s today. It is not an inaccuracy, nor a correction to apply to the times shown: it is already fully built into the calculation, and the time you read is correct. That is why I removed it from the card, where it could only mislead.
It still matters, but elsewhere: one second of error in ΔT shifts the path by 460 m in longitude. ΔT is measured for the past — to the second since 1955, to a few seconds back to 1600, to a few tens of seconds back to the year 1000, thanks in particular to accounts of ancient eclipses. For the future, it can only be extrapolated. Beyond 2050, the date and duration remain reliable, but the position in longitude may shift by several tens of kilometres.
An eclipse is total when the Moon's shadow cone reaches the ground, annular when it stops short and leaves a ring of Sun visible. Because the Earth is round, the same eclipse can be annular at sunrise and sunset, when the ground is farther away, and total in the middle of its course, when the ground is a few thousand kilometres closer. This is a hybrid, and it is rare: a few percent of central eclipses. Only the truly total segments are drawn here; the annular portions are left out, which is why some paths begin or end in the open sea.
This app was designed, specified and validated by CGExcel. The choice of methods, the numerical checks against published ephemerides and the final acceptance are the author's, who takes editorial responsibility for them.
Its code was written with the assistance of a language model, Anthropic's Claude, in an iterative dialogue in which every correction was checked against reference values before being kept. This is mentioned for the sake of transparency, not out of obligation: European AI transparency rules target content that a generative system produces for the public, not the way a piece of software was developed.
The eclipses displayed, however, are produced by no AI at all. They are the results of a deterministic and reproducible astronomical calculation, described below: same series, same equations, same numbers on every run.
Free software, under the MIT licence — you may use, copy, modify and share it, including commercially. Added to it is the BAL 1.0, Good Deed License, which is not a legal constraint but a pledge on your honour: in exchange, only one thing is asked of you, on your honour — do one good deed every day. Help a neighbour, smile at a stranger, pick up a piece of litter… it's up to you.
The full text of both licences, together with the credits for third-party data — Natural Earth base map, GeoNames cities, tz-lookup time zones, SIL OFL fonts — is in the LICENSE file supplied with the app.
Apparent geocentric positions of the Sun and Moon from the VSOP87 and ELP2000 series, intersection of the cone axis with the WGS84 ellipsoid, entry into and exit from the shadow refined by bisection, northern and southern limits obtained as the envelope actually swept: a place belongs to the path if it lies inside the cone at any moment of the passage, not merely at the moment the axis brushes past it. The distinction is negligible when the Sun is high, decisive near the horizon, where the instantaneous shadow stretches thousands of kilometres ahead of and behind the centre. Sampling at a constant step of 200 km. Checked against reference eclipses: about 20 km difference on the central line, 2 s on duration, 2 km on width — 116 km computed against 115 published in 2017, 200 against 198 in 2024, 259 against 256 in 1973. The 2 s residual comes from treating the Moon as a sphere of 1,737.4 km, whereas its polar valleys let light through for a moment longer.
Dates before 15 October 1582 are given in the Julian calendar, as in eclipse canons. Beyond 2050 and before 1600, ΔT is no longer measured but extrapolated: date and duration remain reliable, longitude may shift by several tens of kilometres. It is this uncertainty, not the calculation, that rules out going much further — towards −3000 it reaches several degrees of Earth rotation, which means a change of continent.
Tracks are sampled every 200 km, which near a pole represents tens of degrees of longitude: intermediate points are therefore inserted along the great circle so that no segment exceeds four degrees. When a path straddles the antimeridian, its two edges end up on either side of ±180°: longitudes are therefore unwrapped continuously, the southern edge joined to the northern one, and the ribbon drawn as many times as needed, shifted by 360°. When it contains a pole, its two edges pass on either side and the polygon is closed along the pole line, which in Equal Earth is the very edge of the map. Nine eclipses remain, all outside the current century, whose path grazes a pole so closely that its crossing still spreads out horizontally; the globe shows them correctly. Natural Earth base map at 1:50 M. Cities: 19,645 urban areas of more than 20,000 inhabitants, from GeoNames. Time zones from tz-lookup (public domain) and the browser's tzdata database.
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